🔍 Quand le mĂ©pris des coutumes locales se mĂȘle Ă  l’adoration des cultures Ă©trangĂšres đŸ€”

Le discours haineux de la gauche semble sans fin. Elle se complaĂźt dans les paradoxes, signe Ă©vident de son aliĂ©nation. Comme Adrien Abauzit l’a brillamment exposĂ© dans son livre « La Gauche est une Maladie Mentale », nous sommes en prĂ©sence de personnes affectĂ©es par une forme de folie, dont certaines sont irrĂ©cupĂ©rables. Je compte d’ailleurs bientĂŽt commenter cet ouvrage, soit dans son intĂ©gralitĂ©, soit en me concentrant sur certains points.

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Un des paradoxes les plus flagrants de la gauche rĂ©side dans son incapacitĂ© Ă  respecter les cultures et traditions locales tout en se soumettant aveuglĂ©ment Ă  celles d’autres provenances.

Je vais illustrer ce paradoxe avec deux exemples. Le premier concerne l’utilisation du terme « petite » pour dĂ©signer les femmes. Comme je l’ai expliquĂ© dans une vidĂ©o prĂ©cĂ©dente, cette expression, familiĂšre dans certaines rĂ©gions de notre France comme la Provence, n’a rien de pĂ©joratif. Elle est en rĂ©alitĂ© affectueuse, exprimant de l’affection et de la dĂ©licatesse envers la personne concernĂ©e. Mais pour ceux qui sont aveuglĂ©s par l’idĂ©ologie, cette rĂ©alitĂ© locale dĂ©range. Ils vivent dans un monde irrĂ©el, façonnĂ© par leur idĂ©ologie. Ce trait de la gauche n’est pas nouveau ; il existait bien avant l’adoption du terme « gauche » tel que nous le connaissons aujourd’hui, lequel est apparu lorsque, en 1791, les partisans de l’opposition au veto royal siĂ©geaient Ă  gauche de l’AssemblĂ©e. Avant mĂȘme cette Ă©poque, les concepts de gauche et de droite existaient, bien qu’ils n’Ă©taient pas dĂ©signĂ©s ainsi et n’Ă©taient pas limitĂ©s Ă  notre pays. Ainsi, le nominalisme, souvent associĂ© Ă  Guillaume d’Ockham mais pouvant remonter jusqu’Ă  Aristote, repose sur la prise en compte de l’irrĂ©el, s’opposant Ă  la conception rĂ©aliste ou platonicienne, qui prend en compte le rĂ©el. Pour l’instant, je me contenterai de ces quelques mots sur le nominalisme, prĂ©cisant que j’ai dĂ©jĂ  consacrĂ© une vidĂ©o entiĂšre Ă  ce sujet.

En refusant la rĂ©alitĂ© au profit de concepts idĂ©ologiques fantasmĂ©s, la gauche, comme dans le cas de l’affaire du terme « petite », mĂ©prise les coutumes et traditions locales, voire mĂȘme la rĂ©alitĂ© d’une expression locale.

Prenons un autre exemple avec les corridas. Cette tradition, pratiquĂ©e encore aujourd’hui dans certaines rĂ©gions de France, est l’objet de critiques de la part de la gauche, notamment des mouvements animalistes, Ă©cologistes et de La France Insoumise. Ces individus, souvent Ă©loignĂ©s de ces rĂ©gions, manquent d’ouverture d’esprit pour comprendre ces coutumes locales, qu’ils cherchent Ă  abolir pour satisfaire leur idĂ©ologie. Sans prendre position sur les corridas, il est Ă©vident que les coutumes et traditions locales devraient relever d’abord des habitants de ces rĂ©gions.

En parallĂšle de leur mĂ©pris pour les coutumes locales, ces individus se soumettent avec empressement aux cultures et traditions Ă©trangĂšres. La gauche, fervente dĂ©fenderesse de l’immigration, accueille Ă  bras ouverts des personnes venant d’autres contrĂ©es avec leurs propres cultures et traditions. Or, il est logique que ces personnes aient dĂ©jĂ  leur propre bagage culturel, y compris des valeurs diffĂ©rentes sur le rĂŽle des femmes dans la sociĂ©tĂ©. MalgrĂ© sa prĂ©tention Ă  ĂȘtre fĂ©ministe, la gauche montre ici, une fois de plus, son nominalisme. Emmanuel Todd l’illustre parfaitement dans son livre « OĂč en sont-elles ? ».

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Selon les recherches d’Emmanuel Todd, le statut de la femme est souvent plus prĂ©caire en Afrique, oĂč le patriarcat est particuliĂšrement ancrĂ©. Il est donc paradoxal pour la gauche, qui prĂ©tend promouvoir les droits des femmes, de soutenir une immigration en provenance de pays oĂč la condition fĂ©minine est la plus dĂ©favorable de la planĂšte. Cette volontĂ© de concilier ces deux extrĂȘmes dĂ©montre l’aveuglement de la gauche, prĂ©fĂ©rant l’idĂ©ologie Ă  la rĂ©alitĂ© et ignorant des contraintes Ă©videntes.

En scrutant les nombreux paradoxes de la gauche, on peut discerner une tendance générale : sa volonté de détruire notre pays par tous les moyens possibles.